Quelques remarques sur la crise chypriote

 

 La « prospérité » de Chypre depuis 2000 tenait à l’hypertrophie de son secteur bancaire (20% du PIB en 2012 contre 4.5% en France). Les capitaux d’Europe et de Russie sont attirés par le laxisme de la réglementation bancaire (néanmoins renforcée après l’adhésion à l’UE en 2004) et le taux très faible de l’impôt sur les sociétés (10% contre 34% en France).

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