Les remaniements sont toujours des « moments médiatiques », en effet, les hommes changent, mais généralement les politiques restent. On compte les « entrants », les « sortants » comme jadis les soviétologues, mais cela n'a guère de sens et ne révèle rien de la politique suivie.

Rien de nouveau sous le soleil
Surtout sous Sarkozy, qui, comme ses prédécesseurs, distribuent les bonnes places et les bonnes paies sans que cela ne soit un vraie information. A noter que le gouvernement compte désormais 38 membres, presque un record alors même que le budget de l'Elysée explose et que le chômage se généralise. Voilà de vraies infos ! Les Français apprécieront.
A noter que le président continue sa politique assez minable de « diviser pour régner », il garde des renégats du PS et fait même rentrer le trésorier du MODEM. Toute honte bue l'intéressé à accepté de lâcher Bayrou pour un plat de lentille. Déjà le général de Gaulle critiquait les siens qui « allaient à la soupe ». Rien de nouveau sous le soleil.
Comme sous Chirac et sous Mitterrand fin de règne, les ministres ne sont que des fidèles, des technocrates sans envergure qui encaissent les millions et jouent des coudes et des couteaux autour du maître du moment. C'est le cas de F. Amara, fantomatique "ministre" des banlieues.
Presque promue à la justice, MAM s'est même payé le luxe de dire que « toute la vérité » sera faite sur l'énorme affaire qui gonfle autour de l'attentat de Karachi en 2002 qui a coûté la vie à 11 Français. Chiche !
Mais pourquoi Sarkozy refuse désormais de rencontrer les familles ? C'est ça la vraie question.