Métasexualité / Espace public

Sans titre 2

D’après certains sondages il y aurait jusqu’à 45 % des jeunes femmes qui fantasmeraient sur l’idée d’avoir un rapport sexuel dans un lieu public. L’occasion d’explorer les liens entre espaces publics, religions et métasexualité…

La religion entretient un rapport charnel avec l’espace public

La religion entretient un rapport charnel avec l’espace public. Comme toutes les idéologies les religions veulent exister par et pour l’extérieur car leurs temples, l’espace privé ou les consciences ne sauraient être suffisants car se montrer c’est exister, contrôler et normer la société, donc toucher à la politique au sens étymologique du terme.

Il n’est donc pas du tout surprenant que la métasexualité (comme extension religieuse de la sexualité) entretienne le même rapport avec l’espace public : mise en avant des caractères sexuels secondaires (seins féminins…) mots explicites employés, fantasmes divers, publicités tapageuse, jusqu’aux prostituées… Les signes métasexuels sont nombreux. Dans les villes connectées où les anciennes religions ont déclinés la visibilité métasexuelle occupe un espace politique laissé presque vacant.

Quand les lois n’interdisent plus aucune manifestation sexuelle (sauf la nudité et les rapports) tout est bon pour exister par et pour l’envoi de messages explicites qui montrent en quoi les gens croient par leurs actions ou leurs tolérance. L’arrivée massive de la mini jupe en France vers 1962 correspond historiquement à la chute d’influence de la religion catholique qui survit comme élément de patrimoine mais nullement comme source du comportement social. Avant cela la même mini jupe avait été inventée dans les années 1920 mais nullement généralisée...

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Date de dernière mise à jour : 18/01/2020

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