CLASSE CONTRE CLASSE

Des millions et une plus-value boursière bien encombrants pour la ministre du Travail

Une ministre riche au service des riches !

Sitôt un trimestre passé Macron et son équipe dévisse déjà dans les sondages. La cause ? La poursuite de la politique maastrichienne (vieille de 30 ans...). Face au déficit ? On rogne. Face aux déséquilibres ? On impose l'austérité. Et caetera. Un classique qui donne l'impression aux « vrais gens » de se faire plumer une fois de plus par la France d'en haut.

Quel effet sur l'opinion sinon la défiance ?

L'exemple le plus récent est celui de la ministre du Travail, ex dirigeante de la multinationale Danone, qui a empoché une fortune après la revente d'actions suite à un plan de licenciements chez Danone ! Normal ! Et c'est elle qui va « réformer » le code du travail. Quel effet sur l'opinion sinon la défiance ?

Ce n'est pas un cas isolé de "conflit d'intérêts" : Richard Ferrand est lui-même lourdement soupçonné d'avoir mélangé intérêts privés et fonction politique (affaires dite des Mutuelles de Bretagne). Rien d'illégal mais une impression que ces gens se servent avant de servir...

Même chose avec F. Bayrou, ex chevalier blanc sur le retour, qui dégage au détour d'une affaire banale d'emplois fictifs...

En attendant l'économie tourne toujours dans le même sens : aux classes populaire et moyenne la note de la mondialisation ou plus exactement de ses inégalités tandis qu'une petite caste très solidaire plane dans les paradis fiscaux et écologiques.

Certes il faut réformer l'Etat et réorienter les dépenses mais pas sous la pressions des lobbys capitalistes.

Les urgences sociale et environnementale

doivent imposer un programme minimum

Les urgences sociale et environnementale (de plus en plus confondues) doivent imposer un programme minimum de salut public : à l'Europe des règles communes de bonne entente, aux Etats les souveraintés (nationale, alimentaire, militaire, monétaire), il en va de la survie de la civilisation française.

En attendant les riches vont continuer à se servir directement ou non dans le Budget tandis que les autres, -tous les autres- vont subir des services publics dégradés (la Police) ou privatisés (La Poste) et les contre-coups d'une mondialisation à sens uniques : aux multinationales les bénéfices, aux populations les désordres (délinquances, terrorismes, délocalisations, pollutions, islamisme...).

Comment pourrait-il en être autrement vu que la colère populaire se partage entre abstention, lepénisme, mélenchonisme ? Trois façons de dire « non » au banquiers sans pour autant savoir comment s'en passer.

En attendant avec Macron au lieu d'échapper au PS et à l'UMP, on a les deux !

 

Lien : l'autre actualité... http://alain-chevalerias.fr/

Date de dernière mise à jour : 03/08/2017

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