Quand la mer monte


    Doucement la France s’effondre, comme un cancéreux ou un château mal entretenu la structure s’affaisse, craque et part en morceaux.
    La crise du capitalisme mondialisé accélère un processus déjà vieux, entamé par la « gauche » au pouvoir, par l’abandon de toute possibilité de garder en mains notre destin.
    Tous les verrous qui empêchent un changement de politique sont inscrits dans le marbre des traités européens : du traité de Rome au traité de Lisbonne (toujours imposés aux peuples) la France perd sa souveraineté. Ne contrôlant plus sa monnaie, ses frontières et son budget le pays sombre dans un chaos lent et dépressif, harassé par les conséquences de la mondialisation.
    La moyenne d’âge augmentant les dépenses sociales explosent mais moins vite que le nombre de bénéficiaires. Résultats ? Chacun obtient moins de l’Etat : les jeunes croupissent dans des formations sans issue ou des stages non rémunérés ; les plus âgés crèvent dans des mouroirs hors de prix et les autres, la population dite « active », souffre mille morts et fuit parfois dans le suicide ou la délinquance (comme ce courageux convoyeur de fonds parti quelques jours avec 11 millions d’euro). Il faut disposer de milliers d’euro mensuels pour espérer obtenir des services de qualité. Il en va ainsi dans les écoles de médecine publiques où seuls des cours privés hors de prix permettent de s’en sortir…

Qui paiera les dépenses sociales induites par le vieillissement de la population ?


    Au sommet, Sarkozy et sa clique d’affairistes mènent grand train. Plusieurs ex ministres (Boutin et Laporte) ont révélé l’infinie mépris des Grands à notre égard. Pourtant, Tapie, Messier ou Domenech squattent les prébendes sans aucune honte.
Comme en 1788 c’est la fête malgré de vraies alertes. Pour lutter contre les déficits abyssaux à cause des banques en faillite, l’Etat réduit ses prérogatives : les policiers (comme les autres fonctionnaires) sont de moins en moins nombreux, les collectivités territoriales se voient ruinées par la suppression de la taxe professionnelle et les hôpitaux ne tiendront pas si la grippe A se révèle sévère … Même l’armée n’est plus assez alimentée en matériels pour faire bonne figure en Afghanistan ! Un vrai exemple de gaspillage de nos maigres ressources.

Plusieurs ex ministres (Boutin et Laporte) ont révélé l’infinie mépris des Grands à notre égard.

Pourtant, Tapie, Messier ou Domenech squattent les prébendes sans aucune honte


    Bien organisés et surtout autour de Sarkozy, les trusts nous rackettent sans vergogne : les banques continuent de ruiner les classes moyennes avec leurs crédits revolving ; TOTAL sort blanchi du procès de la catastrophe d’AZF malgré un catalogue de fautes et surtout une tentative de tromper la justice ; les majors de la musique imposent la loi HADOPI pour lutter contre les téléchargements, France Telecom pressent ses salariés et envoient des factures de plusieurs dizaines de milliers d’euros, etc.

    Face à cette violence sociale d’une violence inédite les gens ne savent que faire.
Le PS donne le spectacle d’une partouze de syphilitiques, les extrêmes sont les idiots utiles du pouvoir et les associations sont aussi corrompues que les syndicats (voir le « liquide » de l’UIMM qui circule depuis des années).
    Mais la révolte gronde.

Thierry Muselin, nouveau héros de la France pillée par les trusts !


Si elle prend des chemins non constructifs, elle n’en demeure pas moins vive : certains jeunes exclus du système cassent et volent tout ce qui peut l’être, certains en viennent même au terrorisme (islamiste ou nihiliste) et jamais Sarkozy n’a été aussi impopulaire. Tous ses déplacements, ses discours et interventions sont contrôlés, testés, préparés pour éviter des débordements. Les journalistes vivent dans l’appréhension d’être saqués par un Philippe Val. Le public est systématiquement écarté et les figurants recrutés par centaines ! La plupart du temps on cherche à enfumer les naïfs comme avec les « terroristes » de Tarnac ou encore « l’identité nationale ». Le but n’étant nullement de régler les problèmes mais simplement de faire diversion le temps d’une élection (les Régionales).
Nous voilà dans une tragi-comédie que le pouvoir tente de faire durer en agitant les chiffons rouges. Quand la mer monte toutes les digues sont bonnes à prendre, y compris en trichant et en mentant. C’est tout le sens de la « main » du foot-balleur T. Henry. Si la triche est permise pourquoi se priver ?
Cela pourrait être la devise de l’Elysée.

La France de Sarkozy ? Mensonges, tricheries et media !

Nous joindre : valactrep @ yahoo.fr

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